Le Gamay serait apparu pour la première fois à Saint-Aubin, en Bourgogne. Présent à part égale avec le Pinot Noir en Bourgogne au Moyen Age, il a été éradiqué sur ordre de Philippe le Hardi, Duc de Bourgognr, afin de remonter la qualité des vins de la région (le Gamay étant plus productif, il était moins qualitatif). Le gamay a été ainsi repoussé à la limite de Macon, trouvant dans le Beaujolais sa nouvelle terre exclusive.

Il a ensuite émigré vers la Loire ert on le retrouve planté dans plusieurs régions mineures, en Auvergne, dans le Bugey par exemple.

La Vie en Rosé - Val de Saone 2009

Guy Bussière, La Vie en Rosé 2009
vieilles vignes, délicat et rond. Rosé de gastronomie qui a nécessité un élevage plus long.
Domaine du Val de Saone, Bonnencontre 21250 8 € Magasin vendant les vins de ce domaine : le Vin en Tête, Paris

Bonnard Fils Bugey Gamay 2010

Bonnard & Fils Bugey Gamay 2010
GAEC Bonnard Fils Crept 01470 Seillonaz 5 € au domaine (pas encore de caviste sur Paris)

Nacarat 2010, les Cailloux du Paradis (Sologne, Loire)


Claude Courtois Nacarat 2010
Les Cailloux du Paradis Soings en Sologne 41230 12 € A Paris : Cave des Papilles (rue Daguerre 75014)
Vin sans soufre. Gamay principalement (macération carbonique), un peu de Pinot Noir et quelques autres cépages sur lesquels Claude Courtois ne veut pas communiquer…
Entre 11 et 12 ° Couleur très vive, arômes de bonbon, très belle buvabilité.

Prem's Gamay Primeur 2011 - domaine Saurigny (Anjou)

Jérôme Saurigny Prem’s 2011 – 2/3 Gamay 1/3 Grolleau 800 bouteilles en tout.
Domaine Saurigny Saint-Aubin de Luigné 49190 5€ au domaine Les vins du Domaine Saurigny à Paris : Crus & Découvertes
Vin sans soufre, perlant en bouche. Beau fruit et belle mâche, un vin non filtré qui se boit tout seul

Gamay (Yamag) 2011 Olivier Cousin (Anjou)

Olivier Cousin Yamag (Gamay) 2010
Martigné Briand 49540 8 € au domaine Ses vins à Paris : Le Verre Volé
Vin sans soufre. Dénotait des arômes bizarres, selon les dégustateurs ce soir là, y compris du vernis à ongles

L'Olto 2011 Fer Servadou (Aveyron)

Nicolas Carmarans L’Olto 2011 Pas du Gamay mùais du Fer Servadou (cépage rouge originaire de Gaillac et de l’Aveyron)…
Campouriez 12460 12 € au domaine A Paris : Caves Augé, Autour d’Un Verre
Vin sans soufre. Belle réussite, plébiscité par les convives mème si ça n’était pas du gamay…

Morgon 2008 Georges Descombes

Georges Descombes Morgon 2008 (Beaujolais)
Villié Morgon 69910 11 € à Paris : le Vin en Tête
Un peu décevant, tout au moins à l’ouverture, avec un nez assez mauvais et des dérives aromatiques. Nette amélioration une heure après, en mangeant. Sans soufre.

Voici les six bouteilles partagées le jeudi 26 janvier 2012, pas mauvaises du tout...

Le monastère de Solan et l’abbaye de Lérins .. . sont  les deux derniers lieux en France où les religieux demeurent vignerons, les pieds dans la terre et le sécateur dans la main.  Partout ailleurs,  les lieux saints ont été rachetés par des personnes privées, des associations ou alors les communautés religieuses ont été amenées à confier leurs vignes à des vignerons extérieurs. Quand du X au XIIe siècle, la France regorgeait d’abbayes cisterciennes entourées de vignes (+ 1 500) dirigées par des moines laborieux, très bien organisés et bons commerçants, constatons qu’en 2012, le moine vigneron  est devenu rare.  Ce qui ne nous a pas empêché de rendre visite aux irréductibles,  verre et tire-bouchon en main.

ASSOCIATION DES VINS D'ABBAYE - Chartreuse de Mougères Blanc sec Muscat petit grains 2011 au Comptoir des Abbayes : confié à Nicolas de Saint Exupéry, vigneron au château Pech Céleyran dans le massif de la Clape. Fruité sur toute la ligne, du nez jusqu'à la bouche avec une jolie amertume en finale, l'élégance simple. 10 €.

ASSOCIATION DES VINS D'ABBAYE - Clos de l’abbaye 2005 - bio - vignes de 5,5 hectares louées par Michel LORIEUX et Jean Baptiste THOUETà la congrégation des soeurs Martin. Beaucoup de fraîcheur dans ce vin ample mais pas unanimement apprécié. 14,50 €.

ASSOCIATION DES VINS D'ABBAYE - Chartreuse de Valbonne Côtes du Rhône 2007 Cuvée 1203 (vieilles syrahs) - en agriculture raisonnée et ESAT établissement et service d’aide par le travail géré par un pasteur protestant. Puissant, charnu, tapissé de fruits noirs aux parfums de réglisse ; beaucoup de générosité qui en fait l'un de nos vins préféré. 10,30 €.

VRAI VIN DE MONASTERE - fait par les religieuses orthodoxes du monastère de Solan rattaché au monastère de Simonos Petra en Grèce.Vin de pays des Cévennes 2008 Bio Cuvée Saint Ambroise 13 % vol. Syrah, cabernet franc, grenache et cinsault, élevage 14 mois. Vin racé et complexe où pointe la vanille. 19,50 €

VRAI VIN D'ABBAYE - Fait par les moines cisterciens de Lérins installés depuis le Vème siècle sur l'ïle Saint Honorat en face de Cannes - Vin de Pays de Méditerranée Syrah 2008 14,5 % - Vignoble de 8 ha. 3 ha en blanc et 5 ha en rouge. Superbe expression de fruits dans la générosité et l'élégance. 29 €.

VRAI VIN DE MONASTERE - Fait par des religieuses orthodoxes du Monastère de Solan Cuvée confidentielle passerillée Saint Jean Bouche d’or Vin de table Ardèche BIO 14 % vol. Clairette rosée (70 %) et clairette blanche. Couleur ambrée qui éblouit le regard, nez intense de fruits secs et confits ; une bouche claire et nette de fruits secs encore, qui se ponctue sur la noisette. Tous emballés par ce vin liquoreux merveilleux de fin de soirée, à déguster lentement devant des bougies, avant de partir rêver dans son lit bleu... 36,50 €.

Buzbag 2008 Klasik

En ce Jeudi-Vin de décembre 2011, nous avons eu la chance de découvrir les vins turcs, la Turquie étant, doit-on le rappeller, l’un des berceaux de la culture du vin…

BUZBAG (BUZBAG classique KAYRA 2007, 12°)
Ce vin rouge très connu en Turquie, est un mélange de « Oküzgüzü », cépage cultivé dans la région d’Elazig et de Bögazkere, cépage cultivé dans la région de Diyarbakir.
Les sols sont de couleur rouge, composé de sable limoneux, argileux et de gravier, à une hauteur moyenne de 920 mètres.
Le climat près d’Elazig est relativement doux, grâce notamment au barrage du lac Keban.
Ce vin peut vieillir jusqu’à 6, 8 ans et peut être consommé avec des viandes, des pizza à une température de 16, 18°.

Terra 2007

ÖKÜZGÖZÜ (KAYRA TERRA 2008, 12,5°)
Produit à partir des raisins cultivés dans la région d’Elazig, ce raisin noir a des arômes de fruits rouges (mûr, cerise mûre, framboise) et de violette.
Il a une texture lisse et des saveurs de fruits arrondis sur la palais.
Les sols sont de couleur rouge, composé de sable limoneux, argileux et de gravier, à une hauteur moyenne de 920 mètres.
Le climat près d’Elazig est relativement doux, grâce notamment au barrage du lac Keban.
Il peut être consommé avec des viandes et des fromages à une température de 16, 18° et peut vieillir pendant 6, 8 ans.

Yakut 2010 (Eastern Anatolia)

YAKUT (KAVAKLIDERE 2010 13°)
Ce vin cultivé dans l’est de l’Anatolie est composé de plusieurs cépages, Bogazkere, Ökûzgözû, Carignan et Alicante.
Ce vin rouge sec a une couleur rouge rubis et se caractérise par des arômes de fruits comme la mûr, la cerise, la fraise, griottes, épices et des tanins mûrs.
Il est agréable, corsé et ample en bouche.
C’est le vin rouge préféré des turcs.

Majestik 2009 (mer Egée)

Notes en attente…

Anfora (Kelecik Karasi) 2006

KALECIK KARASI (PAMUKKALE ANFORA 2006 13°)
Ce cépage est cultivé dans la région de KALECIK en Anatolie centrale, mais aussi près de DENIZLI sur le plateau de GÜNAY à une hauteur moyenne de 700 Mètres.
Les sols sont sablonneux, caillouteux, et également argileux.
Ce cépage est célèbre pour son goût unique par son arôme et sa saveur.

Tilsim (beyaz sek saram)

Tilsim KAYRA
Ce vin blanc est produit à partir de plusieurs cépages, l’Emir, le Narince et le Semillon cultivés dans la région d’ürgup, Tokat et de Thrace.
Il a un nez de pomme intensif, de melon et de poire et des arômes de fleurs, d’ananas de mangue et d’orange.

Cankaya 2009 (Central Anatolia)

CANKAYA (KAVAKLIDERE 2009)
Ce vin est produit à partir de deux cépages autochtones, Emir, cultivé dans la région de Nevsehir en Cappadoce et NARINCE cultivé dans la région de Tokat.
Les sols sont volcaniques dans un micro climat du bassin de Kizilmak, à 900 mètres d’altitude.
De couleur jaune pâle, ce vin blanc présente une forte acidité, une minéralité et des arômes de pomme, de citron, de fruits blancs, d’agrumes et de minéraux.
Ce vin vif, à une température de 6, 8°, s’harmonise avec des poissons grillés, des salades de fruits de mer, des pâtes , du poulet grillé et des fromages frais.

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LES VINS TURCS

1. Historique et état des lieux
La Turquie a une superficie de 780 576 km2 pour une population de 75,9 millions d’habitants (à titre de comparaison la métropole française a une superficie de 545 965 km2).
Le vin a été produit en Turquie depuis des millénaires.
Ainsi le plus vieux vin découvert à ce jour date du néolithique et a ses origines en Anatolie orientale.
Les récits bibliques rapportent que Noé a planté un vignoble près de l’endroit où l’arche a atterri. Cette région est présumée être près des Mont Ararat.
L’histoire de la viticulture est très ancienne en Anatolie et plus particulièrement en Cappadoce, notamment sur une période très longue qui va jusqu’à la période de l’empire Hittite (1650- 1200 av JC).
Ces derniers étaient les premiers grands viticulteurs et vignerons de Cappadoce.
Par la suite la Cappadoce a été occupée par les Perses, la viticulture occupant une place spéciale, les premiers chrétiens réfugiés en Cappadoce dans les premiers siècles du christianisme lui donnant une grande importance.
Le vin symbolisait le sang du christ (JC : je suis la vraie vigne et mon père est vigneron).
La viticulture a vécue une époque brillante et atteint son apogée aux 11-12 ème siècles.
L’arrivée des Turcs en Cappadoce n’a pas tellement gêné la production vinicole, les Bektashis (disciples de Haci Bektas Veli) toléraient et même autorisaient la consommation du vin.
Il ne faut pas oublié qu’encore à ce jour les Bektashis boivent du vin, parfois même dans les cérémonies religieuses.
Les Sultans ottomans ont imposé l’interdiction la consommation d’alcool à partir des 16ème et 17èmes siècles, mais cela a eu une influence très limitée sur la production de vinicole en Cappadoce, grâce à la politique de la liberté de pratique religieuse reconnue aux chrétiens.
Mustapha Kemal, fondateur de la république turque en 1923 a rendu légale la viticulture.
Cependant l’échange de population, grecque et turcs musulmans, n’a pas contribué au développement de la viticulture, notamment en Cappadoce.
Le marché du vin était verrouillé par l’Etat et ce n’est que qu’en 2003, avec la privatisation de l’entreprise TEKEL, que le nombre de producteurs a explosé.
90% de la production totale de vin est entre les mains de grands groupes comme MEY (anciennement TEKEL), KAVAKLIDERE, DOLUCCA , KAYRA et PAMUKKALE.
La TURQUIE est le quatrième viticulteur mondial (560 00 hectares de vigne en 1999) mais seulement 3% sont consacrés au vin.
Avec 70 millions de litres de vin produit en 2005 et un taux de croissance de 13% par an, le marché du vin turc est en pleine expansion.
Cependant la religion freine assurément la consommation du vin et les taxes imposées par l’Etat sont élevées.
Le tourisme est un facteur important en tant que demandeur de vin et la Turquie dispose de nombreux atouts notamment des territoires variés et des cépages indigènes qui ont de grandes qualités et des composantes en dehors des standards internationaux.
La consommation de vin en Turquie reste faible, de l’ordre d’un litre par habitant et par an.
2. Régions viticoles et cépages
Avec 600 à 1200 cépages indigènes, il existe de nombreuses options pour faire du vin.
Actuellement, seulement 60 variétés sont cultivées commercialement.
Nous pouvons diviser la Turquie en cinq régions vinicoles (voir carte).
A. La région de la mer MARMARA et THRACE
C’est la région qui se trouve à l’ouest d’Istanbul, entourée par la mer Marmara, la mer noire et la mer Egée, la Grèce et la Bulgarie.

Cette région représente les territoires européens de la Turquie et on y réalise 1/5 de la production des raisins.
La viticulture dans cette région est une activité historique depuis plus de 2000 ans selon les sources historiques et les trouvailles des dernières fouilles archéologiques.
La présence de nombreux centres monastiques et la liberté du commerce des vins reconnus à ces derniers à l’époque Byzantine et Ottomane, ont provoqué le développement de l’industrie vinicole dans la région.
Les principaux centres de la viticulture sont :
. Sarkoy, Mrefte, Hoskoy au bord de la mer noire.
. Uzunkopru et Kirclarel et Edirne près de la frontière grecque et bulgare.
. La péninsule de Gallioli (galibolu en turque) à côté du détroit des Dardanelles.
Dans cette région on cultive des cépages comme le Cabernet Sauvignon, le Chardonnay et le sauvignon blanc.
. les îles MARMARA et Avsa sur la mer Marmara avec le cépage Adakarasi en voie de disparition.
B. La région de la mer Egée.
C’est une grande région qui s’étend du détroit des Dardanelles jusqu’à Bodrum.
La côte égéenne de la Turquie est très accidentée et le climat est assez doux, comparable à celui de la Méditerranée.
Il fait chaud et sec en été et raisonnablement froid et pluvieux en hiver jusqu’au mois d’avril.
Les principaux centres de la viticulture sont :
. La région septentrionale, les environs de l’ancienne ville de Troie (TALAY en Turc) et la petite île de Bozcaada dont le principal cépage est le Karasakiz, qui produit des vins de table moyens.
. La région de Manisa connue pour son raisin sans pépin, le cépage « Sultaniye » qui donnent des raisins blancs aromatiques.
. La région de Cesme et de Seferihisar à côté de Smyrne où on trouve le Misket (Muscat), le Chardonnay en blanc, le carignan le cabernet sauvignon, le Merlot et l’Alicante rouge.
. La région de Denizli avec Pamukkale.
C’est une région avec une altitude moyenne entre 400 et 600 mètre dont les cépages locaux sont le çalkarasi en rouge et le Sultaniye en blanc.
C’est dans cette région que ce situe le lieu de naissance de DIONYSOS, le dieu du vin, selon la mythologie grecque.

C. La région de l’Anatolie centrale
C’est une région avec un climat assez rigoureux en général avec quelques microclimats locaux par secteurs.
L’altitude moyenne est de 1000 mètres, plus en Cappadoce avec une moyenne de 1200 mètres.
Le climat est continental en général avec des écarts de température entre l’hiver et l’été, le jour et la nuit, beaucoup de neige en hiver.
Cette région est assez plate avec le plateau de l’Anatolie centrale.
Les principaux centres de viticulture sont :
. Kalecik près d’Ankara avec le fameux cépage « Kalecik Karasi » provenant des vignobles se trouvant à côté du fleuve rouge ou Kizilirmak en turc.
Avec ce cépage on produit de bons vins rouges.
. Hasandede, le petit village à côté de la ville de Kirikkale avec le cépage blanc de Hasendede.
. La Cappadoce avec une terre volcanique à 1200 mètres d’altitude où est cultivé le cépage blanc « Emir » et le cépage noir « Dimrit » qui produit des vins de table moyens.
4. La région de la mer noire.
C’est une région géographiquement la plus longue, qui va jusqu’à la frontière de la Géorgie, très pluvieuse avec beaucoup de forêts.
Cette région manque d’ensoleillement en général mais il y a cependant dans l’intérieur, à l’est de la ville de Tokat, un cépage blanc de renommé, le « Narince », qui produit de très bons vins secs en monocépage ainsi qu’en coupage avec « l’Emir » de Cappadoce.
Les vins produits avec le « Narince » peuvent vieillir jusqu’à 6 ans, ce qui est assez rare en Turquie.
5. L’est et le sud-est de la Turquie.
Cette région représente l’extension du plateau anatolien avec des altitudes entre 1000 -1500 mètres et entre 700-1000 mètres au sud-est de la Mésopotamie où coulent le tigre et l’euphrate.
Nous avons deux climats différents, très rigoureux avec des hivers très froids au nord (vers Erzurum, Agri, Kars), une région au climat plus clément au sud avec des vallées creusées entre les chaînes de montagne qui constituent un milieu extrêmement favorable pour la viticulture.
Dans la province de Malatya nous avons la petite ville d’Arapgir qui est un des meilleurs centre de production du cépage « Okuzgozu ».
Au sud-est de l’Anatolie à partir de Diyarbakir, le climat devient encore plus souple, la terre devient alluviale et donc plus fertile près des fleuves le Tigre et l’Euphrate.
Le cépage noir de « Bogazkere » est traité en monocépage ou coupé avec « Okuzgozu ».
Plus au sud vers Gaziantep nous avons le cépage « Horozkarasi » (le noir de coq ») en voie de disparition avec l’industrialisation de la région.
Caractéristiques des principaux cépages indigènes commercialisés
ADAKARASI
Ce cépage est élevé dans l’ile AVSA en mer de MARMARA.
Fort en Tanin, le vin produit à partir de ce raisin, a une belle robe sombre.
BOGAZKERE
Ce cépage rouge est élevé dans les terres rouges et caillouteuses de la région de DIYARBAKIR, mais on le trouve aussi en compagnie du cépage ÖKÜZGÖZU, dans les environs d’ELAZIG.
Les vignes sont cultivées jusqu’à 1300 mètres d’altitude.
Dans ce climat rude, chaud en été et froid en hiver, la vigne donne un raisin petit mais fort en Tanin, à la belle robe sombre.
Le vin obtenu est trop âpre et trop puissant pour être utilisé seul et il est bien souvent associé au cépage ÖGÜZGÖZU.
Ce vin, long en bouche, peut vieillir et est caractérisé par des arômes de fruit rouge et d’épices.
ÖKÜZGÖZU
Ce cépage élevé dans la région d’ELAZIG donne un raisin noir connu comme l’un des meilleurs de Turquie.
Il donne un vin léger en tanin.
CALKARASI
Elevé à 1200 mètres dans la région de DENIZLI, ce cépage donne un vin rosé.
Ce raisin rouge rend un liquide juteux, pauvre en couleur mais fort en chair.
C’est un vin de bonne acidité, à la saveur fruitée.
EMIR
Elevé aux environs de Nevsehir, Kirsheir, Kayseri et Nigde, ce raisin blanc, juteux produit un vin blanc sec, légèrement aromatique, à la couleur vert-jaune où jaune pâle.
NARINCE
Ce cépage est originaire d’Anatolie dans la région de TOKAT.
C’est une région de transition entre la mer noire et un climat continental.
Le sol est composé d’argile et de sable avec quelques cailloux.
Le vin produit est caractérisé par des arômes d’agrumes (orange, pamplemousse, citron), la poire, minéral (calcaire terreux) et foraux (fleurs blanches).
KALECIK KARASI
Ce cépage originaire de Kalecik (petit château), cultivé sur des terres volcaniques, sablonneuses et caillouteuses, donne un raisin rouge-noir qui est très apprécié en Turquie et donne un vin au gôut unique.
Il est également cultivé dans la région de DENIZLI.
Ce vin possède une belle robe rubis, aux arômes de fruits rouges, de vanille et de cacao.
C’est un vin frais, élégant pouvant être gardé plusieurs années.

2. Les producteurs
La privatisation de l’entreprise TEKEL en 2003 a marqué un véritable tournant dans le renouveau viticole de la Turquie.
A côté de la nouvelle entreprise « MEY », d’autres producteurs se sont affirmés, tels KAVALIDERE, DOLUCA, KEYRA et PAMUKKALE.
KAVAKLIDERE dont le siège est situé dans la région d’ANKARA, est une entreprise familiale crée en 1929 et qui possède 550 hectares de vignes, la plupart dans la région d’ANKARA, en Cappadoce, prés de la mer Egée (Kemaliye) et d’Elazig.
Cette société conseillée par un français, Jean-Luc Colin, produit 45 vins différents avec 7 niveaux de qualités.
Cette société, plutôt que d’introduire des cépages français, a eu la volonté de remettre en valeur les cépages autochtones, comme le Kalecik Karasi en Anatolie ou l’Emir en Cappadoce.
Elle a les techniques de vinification française, le savoir faire en matière de culture des vins et le choix des terroirs.
L’entreprise DOLUCA, vieille de plus de 80 ans, a son siège en THRACE et possède 350 hectares de vignes dans diverses parties de la TURQUIE.
Elle a privilégié, pour la fabrication de ses vins, du couplage de cépages locaux avec des cépages internationaux.
KARMA, par exemple est un assemblage de Merlot et de Bogaskere.
La société KAYRA , crée en 2004, appartient à un groupe américain et produit des vins de qualité, notamment dans la gamma « TERRA »
Elle a remis en valeur le vin « BUZBAG » un mélange de deux cépages indigènes, le « BOGASKERE » et « OKÜGÖZU »
L’entreprise PAMUKKALE, située près de DENIZLI, a été fondé en 1962 et produit 40 000 hectolitre de vin sous la direction de Yasin TOPAK.
Elle fabrique son vin à partir des cépages d’Anatolie et exporte 30% de sa production en Europe (Pays bas, Danemark, Autriche et surtout Allemagne).

3. Les vins turcs
Les rendements sont faibles (20 à 30 hectolitres à l’hectare) et les conditions de la culture, parfois difficiles.
Ainsi en Cappadoce, avec des hivers très rudes (-20 à -25°), les cèpes locaux résistent à ce froid, mais les cépages occidentaux (le chardonnay par exemple) doivent être enterrés, pour les protéger du gel.

Pierre Pitiot domaine de l'Astrolabe, 8,50 € apporté par Antonin. Un jus de style nature, zéro SO2, un nez de cidre, perlant en bouche lais bien connecté aux raisins, on ne trouve aucun goût exotique. En vente le 12/12/2011 au restaurant L'Hédoniste, 14 rue Léopold Bellan 75002 Paris, à partir de 18 h. Pierre Pitiot sera présent et racontera son histoire de petit vigneron, par la taille (1,5 hectare), métier qu'il aurait abandonné sans le petit coup de crayon du dessinateur de Charlie Hebdo Luz, de son vrai nom Renald Luzier, qui a imaginé ce Fucks@rkozy.com avec ce dessin... qui a fait le tour des médias !

Jean-Claude Lapalu à 7,40 € - Apporté par Claire ce beaujolais nature - à ne pas confondre avec un homonyme du Médoc - a du fond ! Le vigneron travaille ses vins à l'ancienne dans des amphores. Le résultat est incroyable, rien à voir avec la mixture artificielle habituelle, c'est poivré, épicé, animal - un compliment - que des hum !!! tout ce qu'il faut pour dérouter le client de poudre aux yeux. En vente à l'Hardi Vin, 109 rue des Dames, 75017 Paris.

Un beaujolais nouveau 2007 apporté par Pierre. Il offre un côté cuit mais est encore bon... Pierre a participé à l'assemblage de ce beaujolais nouveau pour Monoprix en 2007. Il a fallu sélectionner les lots "bon / pas bon", remiser les "flotteux", les "fuyants" pour finalement associer les lots à la bonne proportion afin d' apporter tour à tour la rondeur, le punch, le dense, la garde... un puzzle à composer. Ça avait l'air amusant à l'écouter.

Michel Guignier, apporté par Bertrand, l'étiquette est joliment sexy, 8 € à Vin en Tête, caviste à Paris (voir la dégustation le soir du Beaujolais nouveau dans Paris sur wineterroirs).

Michel Guignier, attention il y en deux, celui ci est en biodynamie. En bouche c'est super gouleyant, rond, comme un bonbon avec une finale réglisse.

Le Beaujo des caves Legrand, rue de la banque à Paris, apporté par Claudine à 8 € - 27 ans que ce caviste le plus anciennement implanté dans la capitale travaille avec son fournisseur alors ?! Un vrai vin à personnalité, très buvable. On l'a bu.

Jean-Marc Burgaud, pioché par Sébastien à la Bordeauxthèque de Lafayette Gourmet - A 6,90 €, c'est le moins cher de la bande - Atypique en diable il a une trame tannique, chouette un vrai vin, mûr au nez, et un peu perlant en bouche. Pas mal du tout.

Xavier Benier apporté par Kaveh et Marise à 8 € de la Contre Etiquette caviste 75011 Paris - Un beaujolais digeste, sans extravagance olfactive, nature, c'est du zéro S02, venant de vignes de gamay de 70 ans, à faibles rendements pour du Nouveau, avec une durée de macération de 18 jours, contre 4 jours le plus souvent. Un vrai vin.

1987... encore une surprise de Pierre, sortie de sa cave, un beaujolais pas du tout nouveau, un cru, un Moulin à vent de 1987 - sur la descente mais l'on perçoit les fruits noirs écrasés et une acidité toujours présente. La classe...

“Amylique” fut le mot du jour ; caractéristique des vins primeurs (bonbon acidulé, vernis à ongle). Finalement, ce mot est venu à l’ouverture d’un beaujolais blanc nature de Xavier Bénier (12 €) sans soufre, une version de chardonnay poussée dans le Beaujolais.

Et… la bonne petite surprise du chef fut, enfin, le pinot gris de l’Yonne apporté de très loin par Gérard,  un vrai  caractère de cochon qui refuse la malo, donc acide à souhait grrrr.

Étonnamment, la charcuterie si conseillée avec le beaujolais semblait bien pâlichonne avec nos ambassadeurs, comparé à l’accord magistral donné par le somptueux hachis parmentier de canard de nos hôtes, qu’ils soient 1000 fois remerciés pour ce haut fait.

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La pioche de vins allemands distribuée par Gérard.

Salade berlinoise de Laurence : fraises roquette, asperges, vinaigre balsamique... succulente.

Séance du 26 mai 2011 -  Les vins allemands :  3 blancs, 3 rouges. Les blancs,  plutôt vifs, perlants. Les rouges des goûts de boisés façons bordelaise et bourguignonne, l’ensemble est un brin exotique mais pas mal du tout ;  Gérard a couru jusqu’en Allemagne les chercher, la Classe !

Les “j’pète les oeufs”… prononcentt Gérard, ce sont des “Spätlese”, des vendanges tardives.

Le Munster a coulé tout de go, les asperges allaient bien avec les blancs, Pierre a pensé à deux cuvées de rêve dégustées en finale des dames Faller domaine Weinbach : pinot gris 2008  et gewurtraminer 2009, les madeleines au miel de Stéphanie étaient les bienvenues au milieu des salades et charcuteries.  Nos hôtes, le sourire banane, des algues dans les cheveux, la super forme.

Et pour la suite… rendez-vous le vendredi 1er juillet pour le rituel du pique-nique dans le Bois de Vincennes. Chacun un plat. Alain prépare les médocs… sauf avis contraire. Pensez aux bougies.

 

 Ce vin râpeux, mystérieux…

Séance du 20  janvier  2011… 

Le clou de la soirée fut un vin rouge emballé dans une bouteille bordelaise, très intrigante. Virginie  pensait qu’il venait du Portugal ou d’Espagne, quelque part dans le grand sud…

– …Pas idiot ! a relevé  Pierre.

Honnêtement, personne n’a trouvé.

Alors ?

Eh bien, il s’agissait d’un cépage interdit, un hybride, du nom d’Oberlin, refilé sous le manteau dans le plus grand secret par … on ne dira pas qui… à qui, on ne dira pas non plus.  

Son nez complexe de  pruneau, de liqueur de café et de caramel  nous alléchait terriblement. Las, la bouche, sans aucune sucrosité contrairement à l’évocation du porto, avait une finale fermière pas très nette, mais le côté râpeux,  rustique, carrément décalé a plu aux amateurs de bizarre. « Avec une joue de bœuf ou un un bœuf carottes mijoté, ce vin passerait super bien », a estimé Pierre.

Un autre moment grandiose fut la dégustation de la bouteille de Bertrand, un vin rouge naturel. Au nez intense de violette ; une exxxxxplosion de  fruits. Une bouche gourmande, nature, bonne à dire, “Encore !”. Un vin du Rhône d’Eric Pfifferling plus facile à boire que ceux de ses confrères.

Rhône Rouge L’Anglore 2009 Véjade Pays de la Vaunage IGP Eric Pfifferling (30126) acheté au verre Volé 75020 Paris (16 €).

Et puis ce joli vin italien de Patrick aux allures un peu sauvage qui rappelait un pinot noir d’Afrique du Sud de la région du Cap élaboré par un vigneron Zoulou et acheté lors d‘une Foire aux vins Monoprix il y a quelques années.

Rouge Caleo Primitivo Salento  2009

Pour revenir au tout commencement,  c’est  Virginie qui a attaqué la séance avec un Riesling, typique, donc à l’aveugle Pierre a noté le côté pétrolé, hydrocarbures bien typé du cépage alsacien. Une bouche marquée par le citron frais, pas trop acide, un toucher “pneumatique” comme dirait Aldous Huxley, une perception d’eau fraîche délicieuse à la fin qui porte loin… il y avait forcément du Jean-Pierre Frick , vigneron biodynamiste derrière tout ça.

Blanc Alsace Riesling 2008  de Pierre Frick

Ensuite, fut servi un blanc un peu moins olé olé, tout serré dans ses espadrilles. Plus acide encore, à la fraicheur citronné, très tendu, et pour tout dire,  un peu replié par le froid, je crois. J’étais déçue c’était mon candidat, acheté après l‘avoir goûté au restaurant Coinstot Vino (75002) – une adresse nichée dans le passage des Panoramas fortement recommandable. Il évoquait à Laurence un Menetou Salon. Bien vu c’était du sauvignon.  Le côté qui m’avait harponné c’est qu’il s’agissait d’un sauvignon bourguignon. De Saint-Bris, une exception sur ces hectares de vignobles plantés en chardonnay.

Blanc Bourgogne (sauvignon) Saint Bris  2009 Moury de Guilhem et Jean Hugues Goisot (11 €)

Ensuite déguster un chardonnay de bourgogne prenait un sens  pédagogique. Philippe avait acheté chez son caviste préféré de Vincennes un Saint Véran 2009 de Roger Luguet. Fruité et paré en bouche d’une amertume plaisante.     

Blanc Bourgogne (chardonnay) Saint Véran  2009 de Roger Luguet (14 €)

 Et puis encore après, Pierre avait apporté un blanc qui s’est avéré être l’archétype des chardonnay bourguignons. Un Saint Aubin Premier cru d’Hubert Lamy. Citronné, frais,  tendu, délicat dans sa parure pommadée de vanille peinte par les tonneaux de bois  « C’est toujours bien, ce vin vaut les Meursaut ».

Blanc Bourgogne (chardonnay) Saint Aubin Premier cru 2008 En Remilly de Hubert Lamy (15 €) 

Il a juste manqué, les absents du jour… et puis les crevettes grises,  les bigorneaux et les bulots… pour mieux encore plonger dans le sujet de la Bretagne, l’actualité « off » de ce 20 janvier 2011.      

Récapitulons : 

1. Blanc Alsace Riesling 2008  de Pierre Frick

2. Blanc Bourgogne (sauvignon) Saint Bris  2009 Moury de Guilhem et Jean Hugues Goisot (11 €)

3. Blanc Bourgogne (chardonnay) Saint Véran  2009 de Roger Luguet (14 €)

4. Blanc Bourgogne (chardonnay) Saint Aubin Premier cru 2008 En Remilly de Hubert Lamy (15 €) 

5. Rouge Oberlin 200 Rhône Rouge L’Anglore 2009 Véjade Pays de la Vaunage IGP Eric Pfifferling ((30126) acheté au verre Volé 75020 Paris (16 €).

6. Rouge L’Anglore 2009 Véjade Pays de la Vaunage IGP Eric Pfifferling ((30126)

7. Rouge Caleo Primitivo Salento  2009

A la prochaine … le jeudi 24 février pour un tour de piste avec Claire.

22 heures... enfin quelques agapes ! une petite répétition avant les fêtes.

Pour une entrée en beauté dans cette année 2011,    rendez-vous le jeudi 20 janvier à Vincennes chez nos hôtes préférés.

Le thème devait être. .. “Les vins d’Irouléguy”  de Marie-Hélène qui repousse à mars. Appel aux candidats pour un autre sujet !

Afin de motiver  ceux qui hésitent à sortir de chez eux quand il fait trop froid, voici quelques photos de la dernière séance “bulles” du 25 novembre 2010.

Un champagne chacun, cela faisait 8 au total.

Si j’ai égaré mes notes sur nos champagnes…   en voici la liste :

Champagne Moutardier Brut Nature pure meunier

Champagne Mailly grand cru

Champagne Comte Hugues de la Bourdonnay brut nature

Champagne Leventre-Dedieu (mon chouchou) de Régis Chawaf (mère champenoise père syrien) une cuvée Extra brut (1 g de sucre maxi ) faite avec des raisins en provenance de vignes classées Grand cru du millésime 1999  à 90 % (en vente pour 32 € à la contre étiquette).

Champagne Pierre Gimonnet & fils Cuis 1er cru

Champagne Laurent Perrier Ultra brut

Champagne Diebolt-Vallois 2004 fleur de passion à Cramant brut

Champagne Agrapard Brut blanc de blanc Les 7 crus

Les deux petits, là bas, au fond, ont peaufiné leur art de cracher dans le seau... (la séance ne les a toujours pas converti aux champagnes...)

Réserve spéciale de notre hôte.

La preuve que l'on a tout gouté.

A bientôt… Marise

Qu’on se le dise : les vins de Savoie méritent d’être découverts en dehors des pistes! Et à lire ces derniers mois les nombreux articles dans la presse sur les chefs étoilés savoyards (Jean Sulpice et Emmanuel Renaut pour ne citer qu’eux) défendant leur patrimoine vinicole, j’ai acquis la conviction en débutant cette séance de dégustation que les vins de Savoie étaient des vins à fort potentiel mais trop souvent méconnus. Avec 23 cépages (sur 150 pour tout le vignoble français), la Savoie est une région exceptionnelle malgré son 13ème rang (sur 14) au niveau national en termes de superficie plantée en vignes.

Le petit noyau d’irréductibles n’a pas été découragé par les grèves du jour et c’est sur une bien jolie terrasse en cette tiède soirée d’été que nous avons dégusté un échantillon de ce qui m’a été conseillé dans les vins de Savoie. Je remercie Mercotte, Bige et Marise pour quelques noms de bouteilles soufflées et qui m’ont bien aidée dans ma sélection. Petit tour d’horizon de ce qui a été débouché chez Jeudivin.

  • Apremont 2008 (domaine Giachino)
  • Monfarina 2008 (domaine Giachino)
  • Chignin Anne de la Biguerne (domaine JF Quénard)
  • Chignin-Bergeron 2005 (domaine A & P Quénard)
  • Roussette Grandes Jorasses 2008 (domaine Belluard)
  • Roussette Son Altesse 2008 (domaine Genoux)
  • Mondeuse 2008 (domaine l’Idylle)
  • Autrement 2005 (Jacques Maillet)

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Dégustation du     27 mai 2010
Présentation par    Claudine
Sujet    Vins Corses

  • 1 Clos Colombu blanc

Blanc de  Calvi    2009    Cépage : Vermentinu        12,5%        16,50€    Cave Peret  rue Daguerre 14e

Nez prononcé de fruits et de fleurs jaunes et blancs très parfumées, (tilleul, acacia, pêche de vigne, etc) mêlé d’agrumes (citron vert, pamplemousse, fleur d’oranger) et d’épices (nigelle, maquis) finale assez chaleureuse…

  • 2 Cuvée Vignola

Blanc de Calvi 2006 Cépage : Vermentinu
13,5 %
16,50€ Cave Peret rue Daguerre 14e

Très joli nez ouvert sur des notes florales fruitées (agrumes, coing).
La bouche est vive, fraîche, grasse, dotée d’une belle finale. Read More

Tout ça d'hectolitres de vins corses à goûter, en combien de vies ?

Jeudi 27 mai 2010 – Un p’tit blog nouveau né. Une calculette rose sortie de la poche de notre trésorier émérite, qui nous annonce tout de go des comptes bénéficiaires. Bravo Gérard ! Et puis l’annonce d’un raout pour fêter ça le 1er juillet. Un topo top moumoute de Claudine sur les vins corses, suivi d’une dégustation extra de 7 échantillons fort sympathiques. Voici du bon, du fructueux, du constructif n’est il pas ? Que les absents apprendront par la même occasion par ce billet tout chaud. Prochaine séance du 24 juin : “Les vins de Savoie” par Stéphanie, mais dès 18 h 30 pour papoter blog avec les motivés.

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